En 1973, le père Louis Doazan réalise à la demande du musée national des Arts et Traditions populaires une enquête sur les derniers bergers chevriers qui transhument encore entre la » Balagne déserte » (Filosorma et Marzulinu) et le Niolu.
Conscient des mutations que connaît cette profession, il décrit minutieusement les pratiques pastorales et particulièrement une bergerie, celle de Milisaria Acquaviva à Amago. L’outillage et les objets présentés dans une scénographie très épurée témoignent aussi bien des changements en cours que de la capacité d’adaptation des bergers à de nouveaux matériaux pour des usages identiques.
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